Samedi 12 mars 2011: Il fait très beau à Genève depuis quelques jours et la température printanière ne donne pas nécessairement l’envie de partir en ski. Toutefois, puisque nous avions réservé toutes nos sorties avec le club de ski des Grottes, nous partons en ce samedi matin vers Flaine. Il fait doux et le soleil est de la partie, alors on décide de se vêtir légèrement, de laisser dans le bus nos cache-cou et de prendre nos lunettes de soleil et les petits gants. Le soleil disparait derrière tous les nuages et rapidement le ciel est couvert baissant la température. Le bronzage sur les pistes de ski, ce sera pour une autre fois.
Les conditions sont bonnes, les pistes sont bien dammées et il y a peu de gens. On profite au maximum du ski et de chaque descente. Avec le manque de soleil, on a de la difficulté, lors des premières descentes, de bien voir les contrastes, mais nos yeux s’habituent et tout se replace. Pendant les remontées dans les chaises, on gèle avec le vent du nord qui souffle et qui vient de loin. Ce n’est toutefois pas assez pour nous faire abandonner parce que les descentes sportives nous réchauffent.
Une autre belle journée de ski vient de se terminer.
Samedi 19 mars 2011: Dernière sortie de ski de l’année, dernière sortie de ski dans les Alpes, dernière sortie de ski en Europe…du moins sauf si on revient en Europe dans quelques années. Aujourd’hui, ils annoncent de la neige à très basse altitude et on ne s’en sauve pas. Dès notre arrivée au pied des pistes, il neige et ce depuis déjà depuis quelques heures vu la quantité de neige au sol. Enfin, il y aura de la neige sur les pistes!
Cette fois-ci, on s’habille comme en hiver, pas question d’avoir froid. On prend la remontée comme à l’habitude pour se rendre au sommet, là où on aime bien les pistes. Environ au 3/4 de la montée, on ne voit plus rien, on est dans le brouillard. Dommage pour les 2 touristes qui sont montés avec nous et leur appareil photo….ils ne verront aucun panorama
On voit à peine 20 mètres devant nous et on ne voit absolument pas la texture du sol. Ca promet!
Ouf tout un défi nous tentons de relever là. On ne peut pas prendre de vitesse parce qu’il y a des tas de neige partout et ça nous arrête net et nous déstabilise. En plus, avec la neige qui tombe, ça mouille nos lunettes et il faut les essuyer aux 30 secondes. Tout le monde, bref les quelques courageux qui se disent « tant qu’à être ici, on descend la piste », descend au ralenti et s’arrête régulièrement. C’est honnêtement difficile et très exigeant. Franchement, je ne ferai pas du ski dans ces conditions, ça ne répond pas du tout à ma définition de faire du ski et je n’éprouve aucun plaisir.
Tranquillement pas vite, Marc-André et moi arrivons aux premières chaises, mais il n’est pas question pour moi de retourner en haut et recommencer ceci. On décide de continuer la descente pour voir si c’est mieux plus bas puisqu’ici on y voit un peu mieux. Il y a toujours ces tas de neige, mais c’est mieux.
On prend les oeufs comme ils appellent ici. Ce sont en fait des cabines blanches arrondies qui ressemblent à des oeufs. Il semble faire plus beau sur cette partie de la montagne et comme ça monte un peu moins haut, on devrait voir mieux. C’est un bon choix et en plus les conditions de la neige sont bien meilleures. On pourra alors profiter de quelques descentes agréables avant d’aller diner dans un bon petit resto mignon et minuscule.
Après diner, on a le temps de faire une seule descente et les oeufs ferment pour une raison inconnue. Puisque les conditions ne se sont pas améliorées, je décide d’arrêter, il n’est pas question que je retourne dans le gros brouillard et les tas de neige plus haut. Je laisse donc chéri aller seul s’aventurer dans la neige tandis que je vais prendre un petit chocolat chaud en attendant l’heure du départ. Pendant ce temps, Marc-André fait du ski assez sportif dans des conditions difficiles et revient crevé. Nous sommes tout trempés par la neige et c’est avec plaisir que nous retournons au bus pour prendre un petit thé et rentrer doucement à la maison.
Merci à pré-en-bulle, nous avons eu une belle saison de ski en votre compagnie.
MAM et Brigitte
Samedi 5 mars 2011: Après 2 fins de semaine de break de ski, nous sommes de retour sur les pentes. C’était les vacances scolaires et pendant cette période, notre club de ski fait relâche. Nous en avons profité pour prendre ça relaxe de notre côté, de toute façon il y aurait eu beaucoup trop de monde sur les pistes. Surtout des gens qui ne skient qu’une fois par année, c’est un peu plus risqué. Malgré tout, il y avait quand même assez de monde sur les pistes et on attendait plus qu’à l’habitude aux chaises, mais ça fait partie de l’activité!
Alors notre journée de ski s’est bien passée, on a même découvert une partie de la montagne que nous n’avions pas encore skié. On s’est retrouvé sur une piste avec de grosses bosses……on n’a pas d’affaire là, mais il faut trouver un moyen de s’en sortir sans enlever les skis, alors on fait comme les touristes qui ont l’air con et on descend en dérapant ou traversant d’un bout à l’autre de la piste. Bon on n’y retournera plus!
Samedi 15 janvier 2011: Une fin de semaine sportive. Ca commence par la première sortie de ski à Flaine avec le club des Grottes. Toujours le même monde, toujours la même montagne, mais une autre année qui commence en force. Depuis quelques semaine en Suisse il fait plutôt chaud et beau ce qui n’est pas super pour le ski.
Samedi 18 décembre 2010: Dernière chance avant Noël d’aller skier. Il est encore tombé plein de neige ici et on décide d’aller à Chamonix. Il n’y a pas des tonnes de choix, il faut choisir dans les stations desservies par les bus de la gare routière puisque nous n’avons pas de voiture. On skiera les Grands Montets la partie la plus ouverte de Chamonix, car tout n’est pas ouvert avant janvier.
Samedi et dimanche 4-5 décembre 2010: Ca y est, c’est fait, la première sortie de ski de l’année. On commence en force, deux jours de suite. On a loué une auto pour se rendre à Verbier (1’500m-3’330m) 1’830 mètres de dénivelé et plus de 80 pistes, une grande station Suisse à deux heures de route de Genève. Tant qu’à y être on va y skier les deux jours pour bien la connaître et surtout pour profiter de la nouvelle neige fraichement tombée.
Le récente neige tombée nous donnait des conditions de poudreuse sur fond dur avec endroit découvert et cailloux ici et là. C’était donc un peut dur de skier correctement entre les tapons de neige et les parties dégarnies. Brigitte a recommencé la saison avec un recul en terme de technique et de confiance. Avec les gens et les conditions très très variables ça n’aide pas à se concentrer sur le ski. Aussi il n’y a pas une tonne de piste avec des conditions correctes et on fait surtout des tests et du repérage pour enfin trouver une section où l’on s’amuse plus.
Au réveil, il y a déjà 2-3 habitués de la place qui viennent prendre le petit café et même leur bière à 9h am! Aujourd’hui après le petit déjeuner on profitera au max de la journée, car ils annoncent de la neige, c-a-d que l’on ne verra plus rien. C’est déjà couvert quand on retourne sur nos pistes préférées d’hier. Ils ont eu les temps de passer les machines et les conditions sont parfaites. Il y a nettement moins de monde qu’hier alors on en profite pour faire et refaire les plus belles pistes de la partie de « La Chaux ». Après un petit diner aux crêpes bretonnes on retourne sur les pistes, mais il fait encore moins beau, il va neiger très bientôt et rapidement on ne voit plus rien devant nous. On skiera jusqu’à 2:30 et terminerons dans des conditions complètement pourries, zéro visibilité il neige horizontalement! Il y a 3 aveugles qui faisaient du ski (avec deux guides chaque), j’aurais voulu leur demander si quand on ne voyait rien à cause de la neige si eux ça les dérangeait? J’imagine que d’être aveugle ça n’empêche pas d’avoir le sens de l’humour! bon ok je ne suis pas drôle!
Grâce aux pistes mieux damées, Brigitte est revenue avec sa confiance et son style plus fluide de l’année passée, ouf elle ne l’a pas perdu! Ce fut donc une belle fin de semaine, les conditions n’étaient pas parfaites, mais notre forme non plus, c’était plus pour nous casser avant les grandes sorties. On a bien sûr réservé toutes les sorties avec l’association de quartier Pré-en-Bulle. On ira skier aussi avec les parents à Brigitte qui reviennent nous voir pour la dernière fois en Suisse. Ouin, on a commencé à faire les choses pour la dernière fois…dernier automne, dernier hiver, dernier ski dans les Alpes, derniers voyages, dernier hicking etc etc avant notre retour au Québec.
Vendredi 12 mars 2010: Nous voilà rendus à notre dernière journée de ski en Autriche. C’est après une longue analyse et comparaison des 7 différentes stations offertes avec le billet de ski d’Innsbruck que l’on choisi la montagne dans le village de Igls 900m-2’250m, le mont Patscherkofel. C’est tout petit et pas très haut, mais cette station a deux avantages: elle est très très près de notre hotel et de l’autouroute et l’offre télésiges/pistes est intéressante. Même s’il n’y a pas trop de pistes et de télésièges, on peut faire les pistes de haut en bas et remonter directement au sommet… ce qui est plutôt rare ici. Si c’est vraiment poche, on pourra toujours prendre le shuttle et transférer à n’importe quelle des 6 autres montagnes, c’est inclus dans le billet. Heureusement, on n’aura pas à le faire… on a pris une bonne décision, continuez à lire, vous comprendrez.


Mercredi 10 mars 2010: Bien oui, une autre station qui donne full de points au scrabble. Aujourd’hui, nous avons suivi le GPS et il nous a amené à une école de ski un peu perdue dans le « no where ». Brigitte n’écoutant que son courage, va demander notre chemin et la personne nous envoie à un parking gratuit à Kirchberg. Bon, je suis déjà un peu stressé, ce n’est pas le bon nom de station, mais il parait que c’est OK et en plus le parking est gratuit… on verra. Brigitte a beau me dire que ce n’est que l’autre versant de la montagne, je ne suis pas rassuré, je veux aller à Kitzbühel!

Mardi 9 mars 2010: Aujourd’hui, c’est à Ischgl que nous skierons. En tout cas, ce mot-là au Scrabble vaudrait beaucoup de points avec toutes ces consonnes et une seule voyelle. Qui arrivera à le prononcer correctement?

Lundi 8 mars 2010: En cette journée internationale de la femme, nous irons skier à St-Anton, montagne qui nous a été recommandée par des amis.


Dimanche 7 mars 2010: C’est finalement notre semaine de vacances de ski. Brigitte étant toujours très occupée, elle se lève plus tôt pour finir son travail avant de partir la tête en paix. Ca y est, nous sommes prêts à partir pour l’Autriche, notre destination ski!
Samedi 13 mars 2010:
A notre retour à l’appartement, on a la malchance de voir notre porte défoncée. On ne reste pourtant pas dans un quartier risqué ni douteux. On s’est donc fait cambrioler… Bizzare, on n’a rien vraiment de valeur, mais mon ordi, mon serveur, mon kodak et le portable de Brigitte sont manquants, ainsi que quelques bouteilles de vin, en fait les choses qui s’apportent facilement. Dommage, ils n’ont pas pris mon vélo, j’en voulais un tout neuf. Ca fini très mal une journeé qui avait déjà son lot de péripéties.
Samedi 13 février 2010: À Genève, l’hiver se résume par un ciel gris presque 50% du temps sans trop de neige au sol. Notez que cette semaine on a eu une trace au sol, que vous pouvez voir sur les 5 premières photos. Pour Genève, c’est le genre de gros hiver sale, le plus de neige que l’on a eu au sol, mais souvent le lendemain c’est parti. Cette année avec le réchauffement de la planète, on a eu droit à plusieurs jours de précipitations de neige en ville avec accumulation. Faut croire qu’il y a trop de Canadiens à Genève et que madame météo pense qu’elle est maintenant au Canada!
Sur les pistes, toutes les pistes, les conditions sont parfaites, cest dammé, parfaitement plat et avec une légère neige pour bien assurer les virages et le gros soleil est présent. Que demander de mieux! Le seul point négatif, c’est que c’est le début des vacances des Français et qu’il risque d’y avoir plus de monde que d’habitude, mais bon, c’est la vie.
Ce soir, on a un souper entre amis-expat-québécois-canadiens organisé par Minzi, une Canadienne d’origine chinoise. C’est le nouvel an chinois, l’année du tigre, on est donc atttendu à 8:00h au resto pour un souper en gang, un groupe qui grossit toujours. La famille de canadiens à Genève est assez grande. Tout le monde n’était pas présent et on était tout de même 18.
Samedi 6 février 2010 : Enfin la fin de semaine est arrivée, on sort notre nez dehors pour profiter de la saison hivernale, température douce et soleil sont au rendez-vous. A cause des prévisions pas très bonnes pour la région de Avoriaz, on se rabat sur Flaine, une cuvette naturelle où il y a plus de chance d’avoir de la neige. Ce n’est pas catastrophique, Flaine c’est cool, mais Avoriaz c’est encore du nouveau pour nous, on y retournera encore 3 fois.
Il y a de moins en moins de gens sur la montagne. Dans les cabines à 20 personnes, on est seul, celle de devant étant vide et celle de derrière aussi. Faut-il croire que nous sommes fous de rester sur les pistes? au moins nous ne sommes pas seuls!
Samedi le 30 janvier 2010: De retour à Flaine pour une journée de ski. Cette semaine, il y a eu 2-3 jours de neige au sol à Genève et ça s’annoncait bien pour l’enneigement en montagne, quelques centimètre à chaque jour. En me levant ce matin, il neige déjà un peu dehors et selon le site web de
Passé les douanes, on rencontre un bus à l’arrêt qui est en train de mettre ses chaînes, oui ici ils ont des pneus d’été (parfois des pneus neige) et des chaînes, c’est ce qu’il faut pour aller à la montagne (spécial non?!?). Notre chauffeur baraguine 2-3 phrases incompréhensibles avec l’autre chauffeur et nous on continu comme si rien n’était. Ben non, on ne met pas les chaînes nous… La neige tombe de plus en plus…. c’est bien pour le ski, mais mauvais sur la route. ça craint!…. La route pour monter à Flaine est plus une étroite bande d’asphalte entre le roc et la falaise et tout ce qui nous sépare du vide, n’est qu’un petit rampar de béton de 50cm tout ou plus.
L’autre descente de 10:30 à 12:30 se passe sous un superbe ciel bleu dans la grosse poudreuse, c’est démentiel. On travaille fort et à midi je suis plus fatigué qu’à 4:00 habituellement. Mon coeur travaille très fort, le cardio est dans le tapis, je pompe ce n’est pas possible, mais on a du fun! En montant dans les chaises, on se dit que c’est un belle piste dessous, on la fait. Brigitte en voyant que c’est une diamand noir (la plus difficile) se dit qu’elle prendra une autre piste… mais change d’idée et décide quand même de me suivre… erreur! (c’est ici que l’enfer commence!).