Monthly Archives: May 2009

Un an, déjà!

27 mai 2009 : Il y a un an exactement, je débarquais à Genève avec mes boites, mes valises et mon vélo. C’était le début de mon aventure européenne. Que le temps passe vite, je me revoie encore admirer Genève de l’avion, de récupérer mes bagages, de mes premières impressions de la ville.

Je suis vraiment heureuse ici, surtout depuis que Marc-André m’y a rejointe. On profite vraiment de la vie, différemment. On se fait plein de beaux souvenirs, on découvre plein de nouvelles choses, nouvelles villes, nouvelles régions et cultures. Mais aussi au quotidien à Genève on apprend à profiter de la vie simplement. On apprécie la simplicité.

Mon contrat initial est de 2 ans, mais on prévoit déjà le prolonger d’une année. Tant qu’à être ici, mieux vaut en profiter au max. Rien n’est officiel, mais ce sont nos plans, on vous tient au courant….il nous reste encore une année pour prendre notre décision.

Avis aux intéressés, j’ai 3 semaines de vacances à Noël et on sera au Québec, disons entre le 19-20 décembre et 6-7 janvier. J’imagine que ce sera la folie furieuse pour tous vous voir, mais il y aura du temps pour chacun de vous dans notre horaire.

Pour ceux qui aimeraient en profiter pour venir nous voir à Genève, nous vous accueillerons avec plaisir!

Gros bisous à tous, je vous aime
Brigitte

Vélo-Route du Jura (jour 1)

Jeudi le 21 mai 2009. C’est férié aujourd’hui et Brigitte a pris congé vendredi pour nous faire un beau grand week-end. On a donc décidé de faire un long périple de 4 jours à vélo dans le Jura.

79km en 5:45, moyenne de 13.6km/h. C’est le grand départ. De Genève on prend un train jusqu’a Neuchatel. Ensuite de Neuchatel jusqu’à la Chaux-de-Fond, et finalement Chaux-de-Fond direction finale, Saignelégier. Ouf ! tout un trajet et le premier train était déjà un peu en retard, il nous a donc fallu courrir pour prendre les correspondances. Avec tous les baggages et les vélos ce n’était pas facile.

Il faut vous raconter que de Genève c’est un gros train d’environ 20 wagons et tout le tralala. C’était une longue fin de semaine de congé et tout le monde voyage, donc les trains étaient plein. Le deuxième train était plus petit, dans une gare un peu perdue, mais il y avait tout de même pas mal de monde. Beaucoup de gens qui partaient en randonnées pédestres et aussi d’autres cyclistes. Pour le dernier train, c’était un wagon de tête et un wagon de queue. C’est un ti ti train de 2 wagons, à moitié vide qui nous a grimpé tout en haut des montagnes du Jura. La vue est déjà magnifique et même on a eu les oreilles qui bouchent.

Donc départ officiel de Saignelégier, à 978 mètres d’altitude. On est trop tard pour le transport de bagage, on va donc faire la première journée en les transportant. Notre destination finale pour la première journée est Couvet. Départ de la gare à midi et demi et on suit les indications : route du Jura #7, beau soleil, 25 degrés, peut être plus!

On a acheté un trajet avec Swisstrail qui réserve les hotels et transporte nos bagages d’un hotel à l’autre. On a reçu un petit guide avec notre “package de vélo” et il nous indique les montées, les descentes, les altitudes et les km (voir premières photos). On sait donc déjà que l’on va avoir une montée de 233m d’altitude sur 4km. Dit comme cela ça a l’air peu, mais c’est une osti de côte, surtout avec les bagages. On met de côté l’orgueil et on descend alors de nos vélos.

L’objectif de cette montée, c’est le Mont Soleil. Soleil mon oeil, car un méga nuage gris-noir s’est formé et on craint la pluie d’une minute à l’autre, on entend déjà le tonerre et tout le gros kit. Le vent souffle vraiment fort et je prie pour que ça passe en vent. Prière exaucée, ouf!

Tout en haut de cette montée du Mont Soleil il y a trois attractions intéressantes, des éoliennes (gigantesques, voyez Brigitte minuscule à côté), un parc de panneaux solaires et un observatiore astronomique. J’en profite pour faire quelques photos de la vallée, des éoliennes et des panneaux solaires (voir photos ), c’est beau et c’est surtout une bonne manière de prendre du repos après la méga côte. On apprendra plus tard que c’était un bébé côte et de plus grosses et plus longues nous attendent, mais bon, heureux les innocents!

On a passé une superbe journée en enfilant des vallées bordées de champs où brouttent les vaches et les chevaux d’alpage, quelques chèvres et des agneaux avec quelques bébés. On a vraiment été émerveillé par ces jeunes animaux, ils sont tellement cute. On a même vu quelques chats, ce qui est toujours une bonne journée quand on voit des chats! On est presque toujours sur des pistes cyclables qui serpentent dans les champs, vraiment protégés et loin de tout. De rares jonctions par les routes nous font voir la civilisation, mais c’est assez rare.

On croise plein de monde qui font de la randonnée et du VTT, ils traversent les plaines et les cols, ça doit être vraiment magnifique à pied, mais très long. On a eu une autre pas pire montée vers la fin de la journée qui était passablement longue. Qui dit montée dit aussi descente et c’est des mégas pointes de plus de 50 km/h sans pédaler que l’on atteint. Brigitte n’aime plus ou moins, surtout moins, mais au terme de 4 jours, elle supportera des descentes à plus de 40km/h sans ralentir. On a bien usé nos freins, car à plus de 50km/h on utilise bien les deux freins à presque pleine force, juste pour pas mourrir.

On arrive à 8:00 pm, le soleil est encore bien présent, car ici il y a du soleil facilement jusqu’à 10:00 pm. On est très fatigué et je suis plutôt rouge. On a un appart dans une maison et non pas une chambre d’hotel. On soupe dans le petit village et c’est dodo car demain on se lève tôt pour laisser nos bagages. C’est donc plus léger que l’on va voyager demain.

Dernière note, mon vélo n’étant pas très neuf (je ne suis pas chanceux comme Brigitte qui a un nouveau vélo de course), le mien commence déjà à être un peu fatigué. La dernière sortie de vélo, j’avais un nouveau son. A la révision avant de partir j’ai trouvé d’où ça venait, j’avais un rayon de péter dans ma roue arrière ce qui la faisait aller un peu croche. Pas le temps de réparer avant de partir, j’ai donc roulé 80km avec la roue arrière qui avait une petite “wave” dedans. Avant le départ de la journée #2, on est passé devant une super petite shop de vélo “high class” et c’est avec confiance que j’ai fait réparé ma roue qui avait maintenant 2 rayons de péter. Je vais surement être obligé de changer ma roue, mais pour l’instant tout est comme neuf, et aucun autre incident n’est à signaler. Le matériel a performé parfaitement et nous a mené à bon port.

Signé : Marc-André

[photos Jura jour 1]

Anges et démon

17 mai 2009. Ce dimanche on est allé voir le fameux fil de Ron Howard : Anges et démon, la suite de “Da Vinci Code”

Voici le résumé du film : Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l’Histoire, les “Illuminati”, qui s’était juré autrefois d’anéantir l’Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d’Harvard, en a la certitude. Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales… Pour l’aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse. Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger…

Un petit mot rapide, j’ai bien aimé le film, plein d’action de belles images et même si y’a beaucoup trop d’information pacter en 2:18… c’est trop court.

Mais pourquoi je vous parle de ce film. On traverse Rome et le Vatican. On passe par la place St-Pierre, on descend dans la Basilique St-Pierre jusque dans le catacombes, on traverse le Panthéon et on termine dans le Castle San Angelo après avoir visité plusieur église pleine de sculptures très importantes. Sans exeption, on est allé dans TOUTES les places que ‘on voit dans le film. C’est très très troublant de voir un film qui se passe ou est a passé une semaine. C’est vraiment réaliste et très drole de tout reconnaitre.

C’est un peut comme quand tu regarde un film tourné a montréal et que tu reconnait les endroit ou tu marche ou va en vélo. Pour le Vatican, c’était des copier-collé, en fait les décors on été fait sur la base des photos de “touristes” car la demande de Ron Oward de tourner au Vatican à été rejetter par les autorité à cause de la mauvaise presse que le premier livre a fait à la communauté religieuse.

Donc, j’ai bien aimer le film, l’acteur principal (Tom Hanks) est un peut trop bon pour trouver les enigmes, mais c’est plutôt interessant du côté historique… on apprend des choses sur l’histoire et le pourquoi de certaine statues. Bon faut pas prendre cela premier niveau et croire tout ce que l’on voit, mais juste pour les décors ca vaut la peine.

Une suggestion : relisez les posts de Rome, du Vatican, regarder le photos et sauté dans votre auto pour aller voir le film, c’est frappant de similitudes. J’ai pas beaucoup aimer Rome, mais le Vatican, c’est unique. Je me suis reconcillier avec Rome la dernière journée a la visite du Castle St-Angelo et de sa vue de Rome au coucher du soleil. Exactement le même fin que dans le film. Pensez pas que je vous ai brulé le puch, tout l’histoire tourne autour des cardinaux, le carmerlingue et les garde suisse. Eux on les as pas vu, je suppose qu’il était cachés lors de notre visite.

Évian-les-Bains en vélo

Samedi le 16 mai 2009 : Évian-les-Bains est située en Haute-Savoie, en France, sur les bords du lac Léman. Évian est surtout connue pour son eau minérale, exploitée par la Société anonyme des eaux minérales d’Évian, filiale du groupe Danone. On avait entendu parlé que cette petite ville était sympathique, et après être allé à Yvoire, la prochaine étape logique était Evian.

A une distance de 44 km de Genève selon Google map, c’est donc une méga ride de vélo en prévision de nos 4 jours d’expédition de la semaine prochaine, un test comme. En fait, on a fait 101 km total, car on a un peu dépassé la ville pour avoir une meilleure vue sur les Alpes et le Mont Blanc, ce n’était pas si loin, mais google s’est trompé de quelques km. Ce qui fait que c’est notre 2e plus longue ride de vélo à vie (la plus longue a été sur le petit train du nord avec 107 km, mais cette fois c’était plus facile). On est parti plutôt tard, c’est donc après plus de 5 heures de vélo que l’on est revenu à la maison à 9:00 du soir. ouf !

Méchante ride, longue, des côtes subtiles et un peu de vent. On a pris beaucoup de soleil. La veille était sous la pluie ce qui a nettoyé l’air et apporté une zone de haute pression. C’est donc sous un superbe soleil, 23 degrés et un ciel bleu sans nuage que l’on a fait 5 heures de vélo. Brigitte était en super forme, elle m’a clanchée presque tout le long et j’avais de la difficulté à suivre. Cool l’entrainement commence à porter fruit (Commentaire de Brigitte:-))

Le trajet s’est fait en bordure d’une grande route, pas toujours de voie réservée aux vélos. Il y a même un moment où on a pensé être sur l’autoroute parce qu’il y avait 2 voies et que les entrées et sorties étaient comme sur des autoroutes. Mais bon, Germaine notre GPS nous a dit qu’on était sur le bon chemin et Brigitte a été rassurée lorsqu’on a vu un autre cycliste sur la même route en sens inverse. Somme toute, le trajet s’est bien passé toujours avec une vue sur la verdure, les champs, les montagnes et parfois le lac Leman.

On s’est arrêtés dans le port où il y avait un vendeur de crème glacée vraiment hallucinante. C’est la milleure crème glacée que j’ai mangée, même avant le gélato à Rome. On a pris 2 fois trois boules de saveurs différentes, vanille, chocolat, cassis, framboise, poire et citron. Après, notre pomme et nos petites carottes que l’on s’était apportées paraissaient nettement moins appétissantes et on les a rapporter sans les manger… on leur aura fait faire un tour !…

Commentaire ajouté par Brigitte parce que Marc-André lui tord un poignet…..les 2 photos d’oiseaux ont été prises de notre chambre. Ils nous tournaient le dos, mais on les trouvaient mignons, comme deux nouveaux amoureux qui sont gênés de se coller. On les a pris en flagrant délit et on le partage avec vous.

Marc-André (avec ajout de Brigitte)

[Photo Évian]

Nuits Saint-Georges (suite et fin)

Suite du Dimanche 10 mai : On se dirige maintenant vers le Clos de Vougeot en traversant les champs de vignes dans un petit chemin typiquement campagne. Les photographes que nous sommes s’en sont donnés à cœur joie durant ce superbe trajet en s’arrêtant à tout instant. Des vignes à perte de vue, des vignes où les feuilles ont commencé à pousser et dont quelques précoces bourgeons ont pointé le bout du nez (voir les photos dans le post jour 1). Et après plusieurs minutes, le château du Clos de Vougeot se dresse devant nous au milieu du champ immense. Les terres n’appartiennent plus au château, elles ont été vendues à 103 viticulteurs. Le clos est un ancien site de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. Le site est petit, mais on a pu y voir 4 grosses presses à raisin, immenses. Elles sont dans une grande pièce carrée avec le centre sans toit afin de bien faire circuler les émanations et aussi avoir de la lumière. Le plus beau, c’est les alentours du chateau qui est vraiment au milieu des vignes.

[photos du Clos de Vougeot]

Dernier arrêt avant de repartir pour Genève : l’Imaginarium, la magie des bulles. C’est un musée interactif pour nous mener à travers la fabrication des vins effervescents, souvent nommé champagne. Toutefois, le champagne est une marque et les vins effervescents faits en Bourgogne portent le nom de Crémants (puique le nom de Champagne est protégé). Le processus est principalement le même que pour la fabrication du vin, mais quelques ingrédients et étapes s’ajoutent.

Après le pressage (100kg de raisins donne 100 litres de jus), le jus est envoyé à la distillation. De la levure est ajoutée afin d’activer le gaz carbonique. Suit l’assemblage des vins – il y a des dégustations des vins de base avec les mousseux afin de mélanger les différents vins et créer l’assemblage parfait selon le goût recherché. Le mélange choisi est embouteillé et le bidule est utilisé pour boucher la bouteille avant la prise de mousse (bouchon temporaire). Donc après la prise de mousse, les vins sont vieillis sur lattes pour travailler à l’effervescence (9 à 15 mois). Une des étapes additionnelle est celle du dégorgement. Les bouteilles sont mises à -25 degrés à l’envers pour que le dépôt soit dans le goulot et forme un glaçon. Enfin, les bouteilles sont débouchées et sous la pression le glaçon contenant les dépôts est expulsé et ainsi le vin limpide est conservé. La saveur et liqueur d’expédition sont ajoutées et la bouteille est bouchonnée avec le vrai bouchon. Voici ce que nous avons appris suite au visionnement de plusieurs petits vidéos qui nous ont dirigés durant toutes les étapes de la fabrication.

Il est important d’utiliser des flûtes pour servir du vin effervescent afin que la surface du fond soit la plus petite possible, ce qui favorise la multiplication des bulles. Si on prend un verre, la surface du fond du verre est trop grand comparativement au fond d’une flûte où l’action est concentrée. Saviez-vous qu’il y a quelques 250 millions, oui des millions, de bulles dans une seule bouteille de Crémant? Impressionnant!

A la fin de la visite, on a eu droit à une dégustation. Pour être autorisé à donner le nom de Crémant, les bouteilles ne doivent pas contenir plus de 20% de Gamay. Sinon, elles portent le nom de vin mousseux, tout aussi bon mais qui ne respectent pas les critères de l’apellation. On a pu remarquer des différences dans les grosseurs des bulles, certaines sont plus subtiles ce qui fait que c’est meilleur et que le pétillant est moins agressant. Encore, on s’est gâté un peu…..espérons que les douaniers ne décideront pas de nous sélectionner, on a dépassé amplement le quota! Mais bon, avec l’espace schengen les frontières ne sont pas surveillées. Ca n’a rien à voir avec les douanes Canada-USA.

[photos de l'Imaginarium]

Nuits Saint-Georges (jour 2)

Dimanche 10 mai, 09: Après une bonne nuit de sommeil, on commence la journée avec un petit déjeuner français que la maître de maison, où on a loué une chambre, nous a servi (croissants, baguette française, brioche et confiture). C’est donc avec le ventre plein qu’on repart à l’aventure de la découverte de ce magnifique et chaleureux petit village.

On nous a dit qu’il y avait beaucoup de caves fermées le dimanche et qu’il serait difficile de faire des dégustations. Mais comme nous avons toujours plusieurs possibilités, c’est avec confiance que nous sommes partis. En fait, on avait un petit guide qui conseillait de visiter le Cassissium, L’imaginarium, le Clos de Vougeot en plus des milliers de caves. Il y avait aussi un festival de la vigne durant le week-end où des représentations vidéo étaient projetées (qu’on a visionné la veille au soir) ainsi qu’une exposition photo. Donc, vous voyez bien que nous n’étions pas mal pris. Et bien, vous ne serez pas non plus surpris qu’on ait réussi à tout faire, sauf les visites des caves, car on a eu assez de dégustations et on a préféré se concentrer sur des exclusivités.

Première halte, c’est le Cassissium. C’est un musée sur le cassis, principalement la crème et la liqueur de cassis. Il y a une entreprise reconnue, Vedrenne, qui y est annexée et dont on a visité les installations. Vedrenne est une entreprise familiale qui est rendue à sa troisième génération. La passion se transmet à chacune des générations et d’ailleurs la guide a su nous la démontrer.

Ce fut une merveilleuse découverte. J’avais déjà entendu parler du cassis, mais sans vraiment savoir ce que c’est. Je suis donc très impatiente de vous partager mes apprentissages. Le cassis, aussi nommé groseille noir, ressemble à de petits bleuets autant par la forme ronde et lisse, la grosseur que la couleur bleu foncé-violet. Ca pousse dans de petits arbustes, semblables aux plants de vignes. D’ailleurs, certains cultivateurs plantent un rang de cassis et un de vigne en alternance.

On utilise le cassis à plusieurs sauces. La principale et plus connue de tous est certainement les boissons alcoolisées (liqueur, crème, bière et cidre). Il y a aussi les boissons sans alcool (sirop et jus), les boissons chaudes (thé, infusion et tisane), les pâtisseries (gâteau, coulis et glace), les pâtes de fruits, les confitures et les gelées, la confiserie (bonbon et chocolat), les produits laitiers (yogourt), les aliments diététiques ainsi que du parfum. On voit donc que le cassis a plusieurs utilités.

En fonction de l’utilisation du cassis, il y a des producteurs spécialistes; soit dans la production du fruit, la production du bourgeon ou dans les feuilles de cassis. Le bourgeon sert surtout pour les parfums et les produits médicinaux.

La production qui nous a été présentée est la plus répandue, soit la fabrication de la crème de cassis. Vedrenne est reconnue pour la marque Super Cassis. Ainsi, quelques 1’200 tonnes de fruits sont reçus chaque année dont la moitié est du cassis et l’autre moitié se répartie entre les fraises, les framboises et autres petits fruits. La production s’opère toute l’année même si les fruits sont récoltés en juillet. Les surplus sont congelés afin de conserver toutes les propriétés des fruits et de répandre la production sur une plus longue période.

La première étape consiste à broyer le cassis. Ensuite, le mélange est mis en cuve avec de l’alcool de betterave (car ça n’a pas de goût, donc ne peut affecter le résultat final). Le produit est macéré durant 5 à 7 semaines et tourné régulièrement afin de bien mélanger le liquide. Un premier liquide est extrait, soit le jus d’égouttage. Ensuite, les baies sont pressées d’où sort le jus de pressurage. Les deux jus sont par la suite mélangés ensemble pour en résulter un jus d’épurage. Les restes de baies sont pour le 2/3 envoyés au déchet, le tiers restant envoyé pour la fabrication de cosmétique (pour des crèmes contre les rides). Les cosméticiens s’occupent de la crème de jour tandis que Vedrenne s’occupe de la crème de nuit! Ensuite, le jus d’épurage est décanté dans des cuves verticales durant 2 semaines pour être par la suite filtré. Finalement, le sucre est incorporé à l’infusion de cassis dans les mélangeurs avant d’être embouteillé. Le tout est bien sûr géré électroniquement par 4 personnes.

Un autre produit, le Marc de Bourgogne qui est fait des restes de pépin, de branche et de peau des fruits. Le produit est vieilli durant 10-15 ans. Il y a des pertes de 2% par année dû aux évaporations, ce qui est appelé la « part des anges ». Au total, Vedrenne produit 5 millions de bouteilles dont la moitié est relatif au cassis pour un total de 20 millions de chiffre d’affaires. 30% de la production est destinée à l’exportation.

La plus grande surprise a été lors de la dégustation où on a découvert la crème de cassis, pur, sans vin. Quel délice! En ajoutant du vin blanc, on obtient un Kirr. Si on le mélange à du vin rouge, on a alors un Communard ou un Cardinal…mais c’est vraiment meilleur pur. Le Marc est aussi très bon, mais quand même très fort. On a aussi dégusté la crème de griotte (cerise). On s’est donc gâté en achetant une bouteille des 2 crèmes que nous allons savourer jusqu’à la dernière goutte.

[photos du Cassisium]

Il n’est que midi à la fin de la visite. On manque notre chance pour visiter l’Imaginarium parce que c’est fermé durant le diner. On retourne alors au village pour aller voir l’exposition photos. On en profite pour se promener dans les rues et prendre quelques clichés.

[photos du village]

En passant par un parc, les fleurs nous appellent pour se faire prendre en photos. Je m’amuse bien avec la lentille macro pour avoir de beaux souvenirs des fleurs plus colorées les unes que les autres.

[photos de fleurs]

Enfin arrivés à l’exposition photos sous le thème de pierres et patrimoine architectural dans les vignes, on prend le temps de bien regarder et critiquer. Quelques unes sont ordinaires, d’autres sont WOW. On voit quelques idées qui sont reprises par divers photographes, amateurs ou professionnels. La dame à l’accueil nous a montré la photo gagnante…..on ne connait pas les critères du jury, mais c’est toute une déception, une photo plate, sans vie sans rien de spectaculaire. L’année prochaine, le thème sera l’eau et la vigne, les idées commencent à mijoter et on fera partie des participants de la prochaine édition.

On a fait tellement de choses durant cette belle journée que j’ai décidé de faire durer le plaisir en séparant la journée en deux, tellement j’en avais à dire

à suivre…

Brigitte

[photos du Vignoble de M Dubois]

Nuits-Saint-Georges (jour 1)

Samedi 9 mai 2009. Nuits-Saint-Georges est une commune française située dans le département de la Côte-d’Or et la région de Bourgogne à 2:30 de Genève. D’une population d’un peu plus de 5’000 âmes, cette région est connue pour son exploitation de la vigne. Que ce soit pour le vin rouge ou le vin blanc, le mousseux (ici appelé crémant) ou pour le cassis.

Nous avons donc débuté notre voyage thématique sur le vin par un cours sur la façon de bien apprécier le vin, apprendre à déguster et avoir les notions de base. C’est avec une dame oeunologue, professeure à l’université et professionelle du vin qui nous a conduit dans une cave pour le cours et la dégustation. Je ne vais pas vous raconter TOUT ce que l’on a appris, mais je vais tenter un résumé suffisament étayé pour partager nos apprentissages, mais le mieux c’est de venir avec nous la prochaine fois:-)

Tout d’abord le région est divisée en deux régions bien distinctes, la haute-côte et la côte. La qualité des sols et l’altitude sont deux aspects très déterminants pour la qualité du raisin et donc du vin. Les 200 mètres qui séparent la haute-côte de la côte sont suffisants pour avoir une extrême différence dans la culture et le goût du vin. En fait, nous avon pu apprécier ce que à peine 3 mètres de différence pouvaient faire comme différence dans un vin.

La région de la Bourgogne est principalement constituée d’un sol de type calcaire, ce qui est parfait pour la culture de la vigne. Les principaux types de vigne (cépage) élevés dans la région sont pour le vin blanc : Chardonnay, Aligoté, Sauvignon. Pour le vin rouge : Pinot Noir, Gamay.

Nous avons aussi eu un cours accéléré sur “commment on fait le vin”. Heureusement que l’on a eu plusieurs fois les mêmes explications au cours de nos deux jours, car ça fait beaucoup à assimiler en une seule fois. En gros, en février, mars, la vigne commence à pousser, il est essentil de la manipuler pour faire en sorte qu’elle donne le meilleur. C’est donc à la façon “bonzaï” que la vigne est coupée et tordue pour diriger la sève dans les branches choisies qui sont attachées au grillage métalique dans le champs. La certification AOC (appellation d’origine controlée)  oblige d’avoir 8 grappes de raisin par plan, en moyenne au maximum. Donc les bourgeons de trop sont coupés et les meilleures branches sont gardées et préparées pour la pousse. Presque tout est fait à la main, car les grandes exploitations commerciales, il n’y en a presque pas ici.

Tous les niveaux de qualité sont bien séparés, il y a l’appellation village (le vin de table), l’appellation communale (le vin assez bon pour vendre à tes voisins), les premiers crus (des vins bon à exporter) et les grands crus (le top du top dans chacun leur secteur et cépage). On a pu goûter à toutes les classes de vin, et ce n’est pas nécessairement les “meilleurs” que l’on a préférés, mais au moins on sait pourquoi.

On a appris à regarder le vin, le juger, le sentir et le goûter. Apprécier ses saveurs, ses arômes, ses différences et surtout à le recracher. Je sais au début c’est un peu bizzare, mais on s’habitue vite. Tout d’abord parce qu’un vin c’est dans la bouche et pas dans l’oesophage que ça prend vie et que après deux heures et 6 bouteilles on aurait été se coucher. Deux personnes n’ont rien cracher et après la dégustation étaient complètement finis. Je pense que j’ai avalé deux gorgées maximum. Tout d’abord parce qu’un vin que l’on aime pas trop c’est pas un crime de le jeter et que pour apprécier les arômes et saveurs faut aérer le vin dans la bouche. C’est parfaitement dégeulasse le bruit que ça fait, mais ça améliore le goût! J’ai bien senti et goutté ce qu’il fallait que ça goutte, mais le plus difficile c’est de mettre un mot sur la saveur. J’ai beaucoup appris, mais il n’y a pas assez d’une vie pour tout connaître du vin.

Après notre cours, on avait une petite heure pour manger un sandwich et on se retrouvait tous dans une cave de la région pour une dégustation par nous-même avec le propriétaire. C’était à la fois intéressant et stressant. On a rencontrer M.Dubois qui nous a partagé sa passion et ses petits bijoux. On a visité ses installations, vu les fûts de chêne, les mélangeurs et la machine à embouteiller. On a encorer dégusté au moins 8 bouteilles et fait quelques achats. Rien d’excessif, juste assez pour se rappeler.

Ensuite direction hotel, qui est en fait un bachelor d’une madame de la région. Nous avons été très bien reçus et avons très bien dormi. Mais avant de dormir, on avait réservé notre place pour voir une compétition de film portant sur le vin. On est tombé sur une série vraiment intéressante tant par les témoignages que les artisants qui y étaient présentés. Ensuite on est allé se promener au coucher du soleil dans la ville. A travers les rues et les bâtisses de style médiéval, on a pris quelques photos. Le village est tout à fait charmant et bien entouré de vignobles. On est tombé sur un bon restaurant où pour 25 euro chaque on a mangé, une entrée (escargots à l’ail, un plat principal de filet mignon de porc et bacon en sauce avec riz, une assiette de fromage et un fondant au chocolat pour dessert). C’était vraiment très très bon et c’est presque en roulant que l’on est allé se coucher.

[photos des vignes]

Carmina Burana

Jeudi, 7 mars 2009. En me promenant dans la rue je suis passé devant une affiche plutôt moche, mais deux mot m’ont interpeler, Carmina Burana.

Tout d’abord je vous explique ce qu’est Carmina Burana. C’est une cantate scénique composée par Carl Orff en 1935-1936. Carmina Burana est une partie de Trionfi, une trilogie musicale incluant également les cantates Catulli carmina et Trionfo di Afrodite. Le mouvement le plus célèbre est le chœur O Fortuna, à la fois le premier et le dernier mouvement de l’œuvre.

Ok, je doit avouer que c’est pas très accessible. Chanté par le coeur de 5 collège rassemblé exceptionellement pour l’occasion. Une méga chorale de 170 choriste et de 90 musiciens sur scène. Majoritairement chanté en latin et en allemand cette oeuvre est magistrale tant dans sa composition que son développement.

Le tout diriger pas une cheffe d’orchester vraiment hyperactive. C’était magistrale autant par la quantité de personne que comment sa sonnait. Le Victoria Hall est un endroit ideal pour ce genre d’oeuvre. Nous étions très bien placé dans les loges latérales. C’était plein a craquer et les gens on beaucoup apprécier.

J’avais déja eu le bonheur de voir Carmina Burana monté par les grand Ballets Canadiens (merci San), et ce en première rangé, avec les coeur, la fosse et un visuel hallucinant . Hier c’était nettement plus simple, mais y’avais même plus de place sur scène pour un tabouret, donc on oublis les présentation d’accessoires.

Ce fut une soirée remarquable. La sorée était chaude, l’ambiance électrisante et le public comblé.

Cette fin de semaine c’est en France que l’on va la passé. On a une cours de dégustation de vin et on fait le tour des vignoble. Pas facile, pas facile. On va en profiter pour développer nos gout et faire des réserves !

Pour écouter O Fortuna

Les Schtroumpfs

Les plus perspicaces dirons que l’on a repris des photo de Barcelone. Eh non ce n’est pas des edifice de Gaudi. Vous pouvez vous rapeller c’est cet architecte qui est complètement déjanté qui fait des building au formes arrondies. (voir anciens post). On est bel et bien a Genève centre ville, Suisse.

En arrivant devant les immeubles du 23 au 29 de la rue Louis-Favre, dans le sympathique quartier derrière la gare Cornavin, vous aurez l’impression d’entrer dans les pages d’une bande dessinée des Schtroumpfs, les petits hommes bleus.

Construits entre 1982 et 1984 par trois architectes aux idées peu conventionnelles, ces habitations à la Gaudi semblent refuser tout recours à la ligne droite.

Constituées de moulages, d’éléments polychromes, d’un fourmillement de décors en mosaïque, en ferronnerie, d’arabesques et schtroumpferies plus ou moins biscornues, elles ne pourront que susciter votre étonnement et votre admiration.

Voici donc l’explication venan du site de geneve-tourisme.ch. C’est drole, ici y’a presque pas aucun site “.com” c’est tout des “.ch”. Il sont très fier d’être Suisse et le “.ch” veut dire communauté helvétique. On était passé plusieurs fois devant ces buildings. On avais bien sur remarqué les forme “à la Gaudi” et les couleurs vives, mais sans trop s’en intéressé. Mais en voyant que c’est dans le 10 choses a voir a Genève on a join l’utile a l’agréable et on est allé faire des photos.

Oui vous me direz encore et encore des photos, mais je vous arrête tout de suite, c’était un cours. Oui je veut que Brigitte soit le plus indépendate possible au Kenya, assez pour être dans deux véhicule séparé, pour avoir deux différente histoire un autre perspective. Des fois elle sera mieux placé, des fois ce sera moi. Comme cela on auras des centaines de photo différente, ce qui ne sera que plus le fun a regarder a la maison, je découvrirais les sienne comme si c’était une autre histoire.

C’est donc le cour de photo #1. Elle a tout a apprendre, pose des question pertinente et peu directement faire des essait et erreurs en testant sur le terrain. On est donc aller faire le tour a pied de immeuble au formes et couleur originales. Je vous présente les meilleur photo de notre safari a pied. Jespere que vous apprécirez de voir quelques nouvelle place de Genève. On esseyra d’en faire de un peu partout. Comme cela vous sauverez un voyage a Genève et vous pourrez directement passé soit voir zermat ou Montreux.

On va bien sur prendre un maximum de photo durant notre pré-Kenya car moi aussi j’ai a m’habituer a mon nouvel appareil. On a acheter 2 nouvelle carte mémoire (16gig et 32 gig) pour etre certain d’avoir assez de place. On est présentement a l’évaluation du risque pour les maladies et les vaccins. On nous suggère fortement 5-6 vaccins avant de partir.

Le Kenya est un pays en développement, qui acceuille chaques années des milliers de touriste, mais est aussi un pays ou l’hygiène et les maladie sont très différentes d’ici. Nous n’allons donc pas prendre de risque et faire ce qu’il faut pour profiter au maximum de notre voyage sans avoir de mauvaises surprises.

Même ici dans notre petit cocon tout propre et tou sécuritaire on est pas a l’abris des maladie. Un collège a Brigitte à été assez malade la semaine dernière. Ne sachant pas trop c’était quoi, il a consulté un médecin pour se faire dire qu’il avait contracté un parasite. Oui, une maladie que l’on peut avoir seulement en mangeans un certain poisson cru venant du lac. Y’a 10 cas par année et il a fallu qu’il l’attrape. Faut dire que manger du poisson cru comporte toujours un risque, mais de la a pogné un parasite intestinal !

Donc on continura quand même a manger du shusi, mais en fesant attention a nos choix. De toute facon ici il mange du steak haché cru (tartare) et personne en meur. On est certainement trop catholique des fois. On se fait peur avec des maladie qui peuvent arriver mais on très peu de chance de vraiment nous concerner. En tous cas ici on mange du fromage au lait cru pi on boit du lait pas pasteurisé, y’a rien qui nous fait peur !

On fait attention a nous, faite pareille de votre côté. Prenez soins des vôtres, et ne perdez pas de temps a vous faire des inquiétudes pour les choses que vous ne pouvez pas changer. Apprenez a faire la différence et surtout profitez de l’été qui commence… pi parlez moi pas des coup de soleil, j’ai pogné un osti de coup de soleil a -10 habillé en hiver a 4000 mètre d’altitude (en ski)… si vous pensez que je vais me priver de me faire griller en speedo ici, no way ! Les coup de soleil ca a jamais tuer personne hein !

[cours photo #1]

Bike (Yvoire) et fin de semaine

2 mai 2009. Cette fin de semaine c’est tout seul que je la passe. Oui, Brigitte travaille très fort la semaine, mais faut croire que c’est pas assez et elle doit terminer des rapports important pour lundi, donc pas le choix elle travaille avec une partie de son équipe en fin de semaine. Heureusement c’est exeptionelle et j’ai pas trop pleurer!

J’ai décider, malgré le fait qu’il ventait beaucoup et que j’était tout seul, d’aller en vélo. J’était un peu tanné des petites ride de 40 km, j’avais envie d’avoir un peu plus mal. J’ai donc décidé de prendre la route de la rive gauche et d’aller ou le vent me portera. En parlant de vent, y’en avait en masse. Ca débute par un faut plat de 10 km avec le vent dans la face. Juste assez pour vous ecoeurer du vélo tsai.

Après ce 10 km d’enfer, je vouais juste retourner a la maison, mais ca fesait juste une petite demi heure que j’était partie. J’ai donc pris mon courage et décider de faire fit de ce putain de vent dans ma face. Ca avancais pas vite, mais tout de même un 20 km de moyenne c’était pas si mal.

Je suis donc passé en France, un peu sans le savoir, car ici les frontiere c’est comme les tourniquet de l’épicerie. J’ai décidé de rejoindre la seule ville que je connaissiat proche, c-a-d Évian (oui oui celle de l’eau).

Après un bon 25 km a suivre les indication pour Évian, j’ai tou simplement perdu sa trace. C’est pas inhabituel pour moi de me “perdre” et je m’en foutais un peu, j’aillais ou le vent me porte… J’ai donc décidé d’aller a Yvoire, une petite ville sympa selon deux filles rencontré dans le show de Francis Cabrel.

Donc direction Yvoire. Après 30 km j’arrive donc a cette petite ville sympatique mais c’était plein de monde. Partout partout des pousette et des marcheur. tellement qu’il avais fermer les rues. Je me suis donc laisser aller a suivre le troupeau et j’ai découver la très sympatique petit ville médiévale sur le bor du lac Léman.

Je me suis trouver un petit ban tout près du port. J’ai mangé mon petit casse croute. et relaxer au soleil. Il était temp de repartir. Je vouslais pas manquer ma chance d’avoir ENFIN le vent dans le dos, au figurer et au propre.

C’est donc un autre chemin, qui longe les bord du lac Léman qui me ramena a Genève. La ca roulais en ta. Le vent dans le dos, les vitesse au max, je pédalais comme un débile. J’ai tenu des stretch de 40-45 km heures. Ca fly en ti pépère sur un bike a 45 km. En descendannnnnnn vers geneve, le faut plat de 10 km se transforme en super piste de couse ou j’ai rouler dans le tapis avec un max de 58 km heures. Même les autos allais moins vite que moi sur certain bout. A cette vitesse je m’occupe pas trop des lumèeres rouges et des piétond, il on juste a se tasse j’arrive…. rassurez vous, je suis prudent, rapide mais prudent, et j’ai TOUJOURS mon ti-kas

Je suis donc revenu a la maison, trempé et plutot mort. 3 heures, 60 km. Brigitte est arrivé une heure après pour souper, heureusement y’avais des restants. On a bien mangé et on est allé au cinéma voir COCO avant chanel.

Brigitte retravaille demain, c’est triste mais c’est la vie. On a plein de bon temps a passer ensemble, la c’est le temps de travailler si on veut prendre des vacance. Je crois bien me reposer demain et avancé mon site. Je vous tiendrais au courant quand il sera finalisé, j’aimerais bien avoir vos opinions.

[Photos Yvoire]