Jour 14, 4 janvier, dernière journée du voyage : Dernier petit déjeuner chez les frères….on cherche notre personne contact pour lui remettre les clés et lui dire merci, mais il reste introuvable…..il doit être à la chapelle pour la messe du matin. Pas le choix faut partir, Marc-André est allé le voir. Bien sûr qu’on l’a dérangé, mais avec eux il n’a rien qui les dérange vraiment. Ils ont été tellement gentils avec nous, comme des grand-papas gateaux.
Direction, Le Colisée. Le monument le plus reconnu de Rome. Le Colisée, à l’origine amphithéâtre Flavien, est le plus grand jamais construit dans l’Empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaines. Sa construction, a commencé entre 70 et 72, sous l’empereur Vespasien, et s’est achevée en 80 sous Titus.
C’était une arène couverte de sable pour le combat de gladiateurs. Le colisée pouvait, selon les divers historiens, contenir entre 40 000 et 70 000 spectateurs. Chacun avait sa place déterminée en fonction de son rang dans l’échelle sociale. Les riches en bas, les pauvres en haut, les femmes encore plus haut. C’est le lieu où les condamnés à mort (prisonniers) avaient la “chance” de pouvoir être libérer s’ils combattaient dans l’arène et gagnaient. Les batailles de gladiateurs où les chasses avec les animaux exotiques étaient organisées par l’empereur deux fois par année.
Outre les jeux traditionnels de gladiateurs, de nombreux autres spectacles y ont été organisés, tels que des simulacres de batailles navales (des naumachies), des chasses d’animaux sauvages, des exécutions publiques, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Le bâtiment a finalement cessé d’être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des buts variés tels que des habitations, des ateliers d’artisans, le siège d’un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire chrétien.
La partie manquante du colisée a été démontée, car elle a été endommagée par un tremblement de terre. D’autres parties ont été défaites/volées/recyclées pour construire des églises et des bâtisses plus modernes dans la ville de Rome au moment où le colisée a cessé d’être utilisé, soit après 500 ans de combat de gladiateurs. Une petite partie à l’intérieur a été reconstruite pour bien voir a quoi ça pouvait ressembler. C’est quand même difficile de s’imaginer comment c’était avant tellement il manque des bouts stratégiques, surtout au niveau des estrades. Sinon, on a vu sous l’arène, tous les petits corridors où les combattants se promenaient avant la grande bataille.
Ca devait être incroyable l’ambiance lors des combats. Pas d’écran géant, mais si on était en bas, l’action devait être plus vraie que vraie. Un genre de loft story mais avec des lions qui mangent des gens pour de vrai.
C’est impressionnant de pouvoir marcher dans des ruines. Ce n’est pas le genre de chose que l’on pourrait faire à Montréal. Ici c’est beaucoup moins stricte sur la sécurité. Ils se fondent sur le gros bon sens des gens. Pas trop CSST approved. A chaque fois on se dit que ca durera pas… mais on en profite.
Le soleil de milieu de journée n’est vraiment pas l’idéal pour faire des photos, mais notre avion part à 4:00 et on doit partir pour l’aéroprt vers 1:30 (longue ride de métro et d’autobus pour s’y rendre). On prend quelques photos, on fait le tour et c’est comme cela que se termine notre voyage à Rome et surtout nos deux semaines de folle course à travers l’Espagne et l’Italie.
Fin des vacances. Voilà donc notre séjour qui tire à sa fin. Conclusion, l’Espagne c’est magnifique, un bon équilibre entre histoire et modernité. Une chaleur humaine et un vrai amour des tourites. Les espagnols sont des gens que l’on veut connaître et surtout regarder vivre. On retournera en Espagne pour les combats de taureaux, la plage et aussi pour leur accueil. Par contre Rome, c’est en Italie, mais je suspecte que ce n’est pas représentatif. Rome est bondée de touristes et ça doit jouer sur le moral des habitants. Je n’ai pas trouvé le romain très sympatique ni super accueillant. Ils sont juste corrects. L’Italie est un très grand pays que l’on va visiter de long en large, Rome c’est fait, le Vatican aussi, et c’est coché sur notre liste. A moins de visiter avec des romain (amis), ce n’est pas une place assez le fun pour y retourner parce que les choses à voir ont été vu. Il y a à Rome des choses absolument essentielles à voir et qui nous ont vraiment plu. Pour ce qui est de l’ambiance, surtout après Barcelone et Madrid, c’est moins intéressant/invitant.
En résumé, 14 jours, 2 pays, 3 villes, 4 avions, douanes, détecteurs de métal, rayons x, hotels, restaurants, musées, parcs, églises, photos, pluie et froid. C’est assez pour l’instant on a la tête remplie de belles choses, mais on est content de retourner dans nos affaires avec notre routine,.
Merci aussi à tous ceux qui font des commentaires, c’est la seule façon que l’on sait que vous êtes là. On aime avoir du feedback, ce que vous aimez, vos impressions. J’espère que les récit sont plus intéressants maintenant en petite coupure. J’aime bien écrire, oui, moi qui ne sais pas faire deux phrases sans faute. Une chance que j’ai Brigitte pour me corriger et pour me guider (entre autres choses), on fait une belle équipe. On écrit les posts pour nous, car la mémoire est une faculté qui oublie, des fois plus vite que l’on pense, mais aussi pour les partager avec vous. On ne raconte pas nos voyages pour rendre les gens jaloux (quoi que des fois …) mais bien pour vous faire partager une expérience incroyable que je vis avec ma chérie (beaucoup grâce à elle). C’est une fenêtre sur notre monde où vous pouvez regarder quand il vous plait.
C’est donc, Marc-André et Brigitte, plus fatigués qu’au départ, un peu moins riche en $, mais tellement plus intéressés à voir ce que le monde a à offrir. Le monde est vaste, faut sortir pour le découvrir. Et surtout on réalise qu’on n’a pas assez visité notre propre pays ni les villes autour. C’est une nouvelle mission qu’on devra faire à notre retour en sol canadien.
Et juste pour le plaisir… voici les meilleures photos parmi les 6’600. Ce sont des essais, des panos, des photos corrigées et optimisées dans photoshop. C’est juste un début. A savoir combien j’en ai gardé, a peu près 2’800, c’est donc seulement le meilleur que l’on garde.
Jour 13, 4 janvier : Les musées du Vatican. C’est après 1h30 de file d’attente sous la pluie que l’on arrive à la porte. Là commence le défi de visiter les 11 musées dans la journée… pas de temps à perdre.
Je ne m’attendais personellement à rien. On prend l’audioguide et on apprend plein de choses très intéressantes. Le château n’est pas très bien meublé et c’est plutôt un hommage aux anciens protecteurs de la ville. C’était aussi un mausolé pour les rois. Rendus à la visite du toit, on a une vue imprenable sur la ville et la Cathédrale St-Pierre au coucher du soleil. Ca me réconcilie un peu avec Rome. Je prends de très belles photos de la ville et on redescend pour aller manger avec des amis.
Jour 12, 2 janvier : Ok fini le promenage, tout est ouvert aujourd’hui, soyons de bons touristes, en avant les line up. Direction la Place St-Pierre et la Basilique du même nom, c’est notre projet principal de la journée. Passage obligé, la place St-Pierre est une grande esplanade située devant la Basilique Saint-Pierre, au Vatican. C’est très impressionnant tant par ses dimensions que par son côté historique. Au levé du soleil, avec son obélisque au centre, les nombreuses colonnes entourant la place et menant naturellement vers la cathédrale c’est tout simplement époustouflant. Dans les faits, c’est plutôt une aire d’attente pour entrer dans le Vatican et visiter la Basilique. Brigitte fait le line up, je fais de photos et en moins de 30 minutes on est aux portes de la plus grande église au monde.
Pour terminer la journée relax, on est allé au Capitole. Située sur l’une des 7 collines de Rome, la Place du Capitole a été le cœur religieux et politique de la Rome antique. Le rôle politique est demeuré par la suite, devenant le siège du gouvernement de la ville. c’est plutôt tranquille mais intéressant comme point de vue.
Jour 11, 1 janvier : Le premier janvier, tout comme le 25 décembre sont des jours où tout est fermé. Ne se laissant pas abbatre pas de si petits détails, on a décidé de visiter Rome et ses environs à pied, tout ce qui se fait sans payer, ce qui est très rare ici.
Jour 10, 31 décembre : Après avoir quitté Madrid en taxi très tôt le matin, on embarque dans l’avion et arrive à l’aéroport de Rome (Ciampino). C’est l’aéroport “cheep flight” de Rome. On ne le savait pas, là on le sait…. Un aéroport sans passerelle pour entrer dans les avions. Partout, autant à l’arrivée qu’au départ de cet aéroport, c’est de la salle d’attente à l’autobus, et de l’autobus sur la piste, et la tu embarque dans l’avion avec l’escalier. On se croirais dans un pays sous-développer comme haiti.
Jour 9, 30 décembre : Visite du Palais royal, avant le troupeau de touristes, comme si on n’en était pas:-) Je comprends pourquoi il y a autant de monde, c’est MAGNIFIQUE. On ne s’attendait à rien de moins pour le Palais du roi. Ce palais, de style baroque d’influence italienne et française, a été construit en 26 ans par Charles III, fils de Philippe V, roi de l’Espagne. Chaque salle est richement décorée et c’est extraordinairement garni; plein de texture, vases, tapisseries, cadres, chaises, horloges et chandeliers. En fait, on a visité 30 salles du palais qui en compte plus de 2800.
Jour 8, 29 décembre : Tour de bus bleu pour connaître une autre partie de la ville, plus moderne qu’historique cette fois. On est passé devant la bibliothèque contenant 5 millions de livres. Aussi, on a vu une statue de Christophe Colomb beaucoup moins impressionante que celle de Barcelone. On est passé devant le musée National des sciences contenant une grande collection d’ossements de dinosaures et de fossiles. Pas le temps de le visiter et pas dans notre liste anyway.
suite 27 décembre : Nous sommes arrivés à l’aéroport un peu plus tôt que prévu, faute de beau temps, mieux vaut être au sec.
On a adoré les Ménines, de Vélazquez, une oeuvre magnifique, que l’on a déjà vu dans le musée Picasso en photo. Cette toile a GRANDEMENT influencé le maître!… Mais ici, c’est l’original! Wow! Elle n’était pas à vendre, dommage il ne me restait qu’un 20 EURO.(celle qu’on nous a montré et avec laquelle il s’est inspiré pour peindre des toiles surréalistes).
La partie qui nous a impressionné est celle où un vidéo nous montre comment il s’inspire pour créer ses toiles surréalistes. La toile en question est celle des Ménines de Vélasquez où il y a plusieurs personnages. Il a donc pris un a un les personnages, dans des toiles différentes, et a déformé un peu les visages, les corps et le décor. Pour la tête, il peut mettre un grand ovale exagéré avec un corps tout croche, mais on voit très bien le lien avec la toile originale. On comprend mieux maintenant sa façon de voir les choses et sa démarche. Encore une fois, photos non permises, donc laissez aller votre imagination. On a joint un exemple pour mieux comprendre son style.
Jour 4, 25 décembre : Tout est fermé, c’est Noël. Comme nous sommes très bien organisés, nous avions réparti nos activités et visites en conséquence pour être certain de ne rien manquer. Cette journée de fête est consacrée au parc et port, tout ce qui est extérieur et ne nécessite aucun droit d’accès.
Jour 5, 26 décembre: Il pleut, il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille……tel que prévu, une bande dépressive survole Barcelone et il pleut….un tout petit peu au début et plus la journée avance, c’est le déluge.