Samedi 20 mars 2010: Ca y est, c’est la fin, c’est la dernière sortie de ski avec le ski club des grottes, organisé par pré-en-bulle. Le choix de la station dépendait de la température, ils annonçaient de la pluie, direction Flaine alors. Dès l’arrivée, il commençait a y avoir une légère pluie, plus des gouttes par-ci, par-là que d’autre chose, mais zéro soleil. Comme une bonne partie de la saison, on n’a pas été chanceux cette année, il faisait mauvais, grosse tempête et tout, ça ne fera pas changement.
Tout en haut, on est DANS les nuages, la pluie sans arrêt et zéro visibilité. Mais dès qu’on descend un peu, on sort des nuages, la visibilité est bonne, mais il pleut toujours. Je skie sur de la neige de style gros sel. Aucune plaque de glace en cette journée, mais quelques endroits à découvert, la saison tire à sa fin, le printemps s’en vient rapidement.
Ah oui, j’oubliais, je skie tout seul, car Brigitte se fait une fin de semaine de “filles” et est à Londres pour magasiner et faire des affaires de filles avec les ses amies Canadiennes. Elle vous racontera ça dans un autre post, là on parle de ski.
Donc, je skie dans le gros sel, ce n’est pas tous les jours que l’on a ses conditions et j’aime bien, ça glisse bien et c’est un peu comme dans la poudreuse. J’ai mon monoski et je me dit que aujourd’hui je vais skier à fond comme un malade et terminer plus tôt question d’aller sécher. Je ne fais que des pistes rouges, la Faust plus particulièrement, d’un dénivelé de 880 mètres tout d’une traite ou presque sans arrêter, car mon coeur ne supporte pas trop cet effort un peu extrême. Je pousse au maximum, question de chercher les limites de mes capacités, où j’en suis rendu question technique et surtout pour tester mes limites. Je suis vraiment pas mal et j’assure bien. Cette année, je me suis amélioré comme jamais et les conditions n’influencent plus trop mon style, je me jette à pleine vitesse et je me rends en bas en un seul morceau… c’est bon !
C’est peut-être à cause de la semaine de ski passée ou de la mauvaise température qui fait enfler les articulations et les anciennes cassures, mais mon pied que j’ai foulé, il y a plusieurs années de cela, bien comme il faut 2 fois et cassé une fois (oui oui toujours le même) me fait souffrir le martyr. Mais quand je skie, les bottes attachées au plus serré c’est supportable. Ce qui l’est moins, c’est la pluie, la pluie, la pluie. Quand je prends le DMC (gondole), c’est pas pire, on est à l’abris et on sèche, mais dans les chaises, c’est ridicule. C’est comme prendre une douche tout habillé, vraiment n’importe quoi.
Déja à 2:00pm je suis mouillé de partout, mais à 3:00, c’est la total, dedans et dehors, combines inclues, ça y est je peux tordre mes vêtements. Il commence à faire un peu froid mouillé et au grand vent, je fais une dernière fois les 880 mètres de descente à fond la caisse, en sachant que c’est fini pour cette année. Direction le bistro pour un vin chaud question d’attendre les 3:30-3:45 l’heure de rentrer au bus et à la maison.
Le petit bistro qui a moins de 10 clients habituellement est rempli à craquer, les gens attendent même dehors pour entrer, c’est donc ici qu’est tout le monde, ah bon !… je me trouve une petit place à une table avec des gens que je ne connais pas pour boire mon petit vin chaud et rentre au bus. On retourne à la maison sans problème, j’ai tellement hâte de prendre un douche chaude et de me changer.
Donc, le ski avec le club est terminé. Ce ne fut pas une année très ensoleillée, mais on a bien skié, les gens sont toujours très gentils et les organisateurs toujours aussi dévoués. J’aimerais remercier personnellement les collègues de pré-en-bulle pour nous permettre de faire du ski dans des conditions vraiment intéressantes et à bon prix. L’organisation est toujours irréprochable, les ados civilisés et les horraires respectés. Nous serons certainement du groupe l’année prochaine.
mam
Vendredi 12 mars 2010: Nous voilà rendus à notre dernière journée de ski en Autriche. C’est après une longue analyse et comparaison des 7 différentes stations offertes avec le billet de ski d’Innsbruck que l’on choisi la montagne dans le village de Igls 900m-2’250m, le mont Patscherkofel. C’est tout petit et pas très haut, mais cette station a deux avantages: elle est très très près de notre hotel et de l’autouroute et l’offre télésiges/pistes est intéressante. Même s’il n’y a pas trop de pistes et de télésièges, on peut faire les pistes de haut en bas et remonter directement au sommet… ce qui est plutôt rare ici. Si c’est vraiment poche, on pourra toujours prendre le shuttle et transférer à n’importe quelle des 6 autres montagnes, c’est inclus dans le billet. Heureusement, on n’aura pas à le faire… on a pris une bonne décision, continuez à lire, vous comprendrez.


Mercredi 10 mars 2010: Bien oui, une autre station qui donne full de points au scrabble. Aujourd’hui, nous avons suivi le GPS et il nous a amené à une école de ski un peu perdue dans le « no where ». Brigitte n’écoutant que son courage, va demander notre chemin et la personne nous envoie à un parking gratuit à Kirchberg. Bon, je suis déjà un peu stressé, ce n’est pas le bon nom de station, mais il parait que c’est OK et en plus le parking est gratuit… on verra. Brigitte a beau me dire que ce n’est que l’autre versant de la montagne, je ne suis pas rassuré, je veux aller à Kitzbühel!

Mardi 9 mars 2010: Aujourd’hui, c’est à Ischgl que nous skierons. En tout cas, ce mot-là au Scrabble vaudrait beaucoup de points avec toutes ces consonnes et une seule voyelle. Qui arrivera à le prononcer correctement?

Lundi 8 mars 2010: En cette journée internationale de la femme, nous irons skier à St-Anton, montagne qui nous a été recommandée par des amis.


Dimanche 7 mars 2010: C’est finalement notre semaine de vacances de ski. Brigitte étant toujours très occupée, elle se lève plus tôt pour finir son travail avant de partir la tête en paix. Ca y est, nous sommes prêts à partir pour l’Autriche, notre destination ski!
Samedi 13 mars 2010:
A notre retour à l’appartement, on a la malchance de voir notre porte défoncée. On ne reste pourtant pas dans un quartier risqué ni douteux. On s’est donc fait cambrioler… Bizzare, on n’a rien vraiment de valeur, mais mon ordi, mon serveur, mon kodak et le portable de Brigitte sont manquants, ainsi que quelques bouteilles de vin, en fait les choses qui s’apportent facilement. Dommage, ils n’ont pas pris mon vélo, j’en voulais un tout neuf. Ca fini très mal une journeé qui avait déjà son lot de péripéties.
Samedi 13 février 2010: À Genève, l’hiver se résume par un ciel gris presque 50% du temps sans trop de neige au sol. Notez que cette semaine on a eu une trace au sol, que vous pouvez voir sur les 5 premières photos. Pour Genève, c’est le genre de gros hiver sale, le plus de neige que l’on a eu au sol, mais souvent le lendemain c’est parti. Cette année avec le réchauffement de la planète, on a eu droit à plusieurs jours de précipitations de neige en ville avec accumulation. Faut croire qu’il y a trop de Canadiens à Genève et que madame météo pense qu’elle est maintenant au Canada!
Sur les pistes, toutes les pistes, les conditions sont parfaites, cest dammé, parfaitement plat et avec une légère neige pour bien assurer les virages et le gros soleil est présent. Que demander de mieux! Le seul point négatif, c’est que c’est le début des vacances des Français et qu’il risque d’y avoir plus de monde que d’habitude, mais bon, c’est la vie.
Ce soir, on a un souper entre amis-expat-québécois-canadiens organisé par Minzi, une Canadienne d’origine chinoise. C’est le nouvel an chinois, l’année du tigre, on est donc atttendu à 8:00h au resto pour un souper en gang, un groupe qui grossit toujours. La famille de canadiens à Genève est assez grande. Tout le monde n’était pas présent et on était tout de même 18.
Samedi 6 février 2010 : Enfin la fin de semaine est arrivée, on sort notre nez dehors pour profiter de la saison hivernale, température douce et soleil sont au rendez-vous. A cause des prévisions pas très bonnes pour la région de Avoriaz, on se rabat sur Flaine, une cuvette naturelle où il y a plus de chance d’avoir de la neige. Ce n’est pas catastrophique, Flaine c’est cool, mais Avoriaz c’est encore du nouveau pour nous, on y retournera encore 3 fois.
Il y a de moins en moins de gens sur la montagne. Dans les cabines à 20 personnes, on est seul, celle de devant étant vide et celle de derrière aussi. Faut-il croire que nous sommes fous de rester sur les pistes? au moins nous ne sommes pas seuls!
Samedi le 30 janvier 2010: De retour à Flaine pour une journée de ski. Cette semaine, il y a eu 2-3 jours de neige au sol à Genève et ça s’annoncait bien pour l’enneigement en montagne, quelques centimètre à chaque jour. En me levant ce matin, il neige déjà un peu dehors et selon le site web de
Passé les douanes, on rencontre un bus à l’arrêt qui est en train de mettre ses chaînes, oui ici ils ont des pneus d’été (parfois des pneus neige) et des chaînes, c’est ce qu’il faut pour aller à la montagne (spécial non?!?). Notre chauffeur baraguine 2-3 phrases incompréhensibles avec l’autre chauffeur et nous on continu comme si rien n’était. Ben non, on ne met pas les chaînes nous… La neige tombe de plus en plus…. c’est bien pour le ski, mais mauvais sur la route. ça craint!…. La route pour monter à Flaine est plus une étroite bande d’asphalte entre le roc et la falaise et tout ce qui nous sépare du vide, n’est qu’un petit rampar de béton de 50cm tout ou plus.
L’autre descente de 10:30 à 12:30 se passe sous un superbe ciel bleu dans la grosse poudreuse, c’est démentiel. On travaille fort et à midi je suis plus fatigué qu’à 4:00 habituellement. Mon coeur travaille très fort, le cardio est dans le tapis, je pompe ce n’est pas possible, mais on a du fun! En montant dans les chaises, on se dit que c’est un belle piste dessous, on la fait. Brigitte en voyant que c’est une diamand noir (la plus difficile) se dit qu’elle prendra une autre piste… mais change d’idée et décide quand même de me suivre… erreur! (c’est ici que l’enfer commence!).