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Jour 4, Jeudi 25 juin : Bregenz (Autriche) à St-Margrethen (Suisse) - 20 km
C’est reparti pour la dernière journée du tour du lac de Constance et c’est aussi une petite journée relaxe. Ce sont les rayons de soleil qui nous ont réveillé et dès qu’on ouvre les yeux, c’est avec bonne humeur qu’on aperçoit le ciel bleu sans nuage et le beau soleil. Youppi, c’est notre première journée de beau temps!
Après un bon petit déjeuner, on se dirige vers Pfänder et son téléphérique. C’est une montagne de 1′084 mètres sur laquelle on a la vue sur la région, le lac et plusieurs montagnes autour. Il y a plusieurs adolescents qui sont en voyage scolaire ou en sortie de camp de vacances qui mettent plein de vie dans cette nature.
Rendus en haut, ce n’est pas si wow qu’on pensait. Il y a beaucoup d’arbres qui cachent la vue et seulement 2 points de vue. Le haut est assez limité en surface et il n’y a pas beaucoup à faire. On décide de suivre un petit sentier qui nous mène à travers divers enclos de petits animaux plutôt communs (chèvres, cochons, lapins), mais ça nous fait une petite marche.
Après la descente en téléphérique, on reprend nos vélos et on se dirige vers St-Margrethen pour notre journée spa. Ca va couper notre voyage avant de repartir pour la traversée de la Suisse.
En plus, il fait encore beau alors on va profiter du soleil. On a fait trempette dans les piscines qui tourne, à tourbillon, à jets et dans le sauna à l’eucalyptus. Vraiment trop cool!!! Et ce pur plaisir durant un gros 3.5h. C’est une façon de remercier notre corp et de le dorloter, mais surtout pour nous de relaxer.
[photos de la 4e journée de la traversée Suisse]
Jour 5, Vendredi 26 juin : St-Margrethen à Turbenthal - 93 km en 6h
Bien reposés de nos 2 petites journées et grâce au spa, on est prêt pour une grosse journée de route. C’est un départ canon, il fait beau et chaud, on est en chandail et culotte courte et ça roule bien. Arrivés à l’indication qui termine officiellement notre tour du lac, on a le choix entre la route 33 qui coupe au travers ou la 5 qui repasse un peu sur le même chemin que la première journée. Allons-y pour la 33, la route des Ours.
Mauvais choix! Cette route est beaucoup moins bien indiquée que les routes nationales et évidemment, on perd la piste cyclable, on fait des détours, on zigonne dans la ville, on roule à 10km/h (autant dire qu’on n’avance pas!). Ca teste notre couple, même Brigitte ne sait plus quel chemin, quelle direction prendre. On prend le GPS qui nous fait virailler encore plus et j’essaie de prendre des racourcis, ce qui mélange encore plus le GPS….on veut sortir d’ici!!!
Malgré tout, il fait gros soleil et chaud, ce qui fait changement. Après 2h de viraillage on est de retour à peu près où il faut être et on part en direction de la ville de Will. De gros nuages noirs sont au dessus de nos têtes et ce qui deva arriver arriva…..une pluie battante se met à tomber. Eh que le temps change vite! On s’est abrités une grosse demi heure sous une petite tente, mais ça ne se calme pas. On n’a plus le goût de visiter la vieille ville de Will et on décide alors de quitter notre abri pour trouver notre hotel qui est à encore 1h de route.
Encore des côtes à monter, des toutes petites, mais avec la pluie, ça fait juste ajouter des obstacles pour nous compliquer la vie. J’ai décidé de quitter la piste cyclable pour rejoindre la route. Il y avait de la construction et du creusage, j’ai mal évalué la trajectoire en descendant la côte et je me suis retrouvé par terre dans la rue, le vélo dans le fossé et les pieds toujours attachés aux pédales. C’est merveilleux ces pédales qui clippent, mais il faut 2-3 secondes pour les détacher et je n’ai pas eu le temps. Je me suis égratigné la jambe gauche à 2 places et j’ai des echimoses sur le bras gauche. Heureusement qu’il n’y avait pas d’auto qui passait à ce moment là. J’ai mal, mais je n’ai pas pleuré :-)
Quelques minutes plus tard, on a rejoint la ville où on va coucher. C’est un petit village à quelques km d’une grande ville. C’est moins cher et c’est toujours sur notre route. 3 des 4 hotels sur notre liste sont fermés ou ne sont pas des hotels, bravo Google, pas fort! Heureusement qu’il y a un quatrième et cette fois c’est la bonne. C’est une pension, un genre bachelor super classe dans une maison fraîchement rénovée. Les hôtes sont super sympa et ils ont même séchés notre linge.
Ouf méchante journée! Beaucoup de kilomètres, plein de détours, du froid et de la pluie, mais on est en un morceau. Ne vous inquiétez pas pour ma blessure, rien de grave. Demain, on suivra la route 5 comme prévu initialement.
[photos de la 5e journée de la traversée Suisse]
MAM et Brigitte
Jour 2, Mardi 23 juin : Ludwigshafen (Allemagne) à Friedrischafen (Allemagne) - 60km en 4h.
On se lève un peu tard, on est en vacances tout de même! Un bon petit déjeuner, des vêtements secs, Hourra! On repart en neuf sous un ciel nuageux vers 11h. Et devinez quoi? il se met à pleuvoir et il fait un peu froid. Un petit cracha de pluie, rien de trop fort, mais juste assez pour être désagréable et sous lequel on roulera toute la journée.
Sur notre route, on est attentif au paysage et aux petits villages qu’on traverse à l’affût de belles choses. Eh bien, un petit coup d’oeil à gauche et un château se dresse entre les bâtisses…..on s’arrête parce qu’on adore les châteaux. On prend quelques minutes pour marcher entre les tours et les murs de fortification. (photos 12 à 32 de la 2e journée)
Ensuite, on laisse les rives du lac de Constance pour s’enfoncer dans les terres en direction de Salem. Sur notre route on croise un monastère cistercien qu’on décide de visiter. Le monastère est très grand et est le mieux conservé du sud de l’Allemagne. C’est vraiment magnifique. Maintenant, c’est une école secondaire privée, donc les étudiants passent d’une bâtisse à l’autre au travers des touristes, c’est bizarre. L’endroit abrite aussi plusieurs petits commerçants - souffleur de verre qu’on a vu à l’action (très intéressant de voir d’où il part et tout ce qu’il fait pour arriver au résultat final), ébéniste, forgeron, ferblantier… Il y avait une écurie super bien présentée, hyper class, presque comme une chapelle. On a visité l’église avec ses statutes de marbre rose, mais on a surtout vu les bâtisses de l’extérieur. On n’a pas vu les pièces intérieures, il fallait être avec un tour guidé et ne parlant pas allemand et ayant peu de temps, on a laissé faire.
[photos du Monastère cistercien]
On se dirige maintenant vers notre objectif principal (raison pour laquelle on a quitté les rives) - une réserve de macaques. On demande au GPS de nous aider à trouver l’endroit rapidement afin de sauver du temps. Heureusement que madame GPS était là, car on était passé devant l’établissement caché derrière les arbres quand on est allé au monastère sans jamais l’avoir vu.
Après un petit pic-nic, on entre dans la réserve. Il y a plusieurs hérons qui ont élu domicile à cet endroit, c’est beau de voir ces grands oiseaux dans les nids immenses sur les toits des bâtisses. On entre dans une gigantesque cour grillagée pour voir et nourrir les quelques 200 macaques. On nous a donné une poignée de pop corn à leur donner un à un. On s’est bien amusés, les macaques sont très polis et bien élevés. Il y a une rampe en bois qui délimite le chemin de chaque côté. On peut les nourrir seulement lorsqu’ils sont assis sur la barrière, pas lorsqu’ils sont par terre. Ils sont tellement mignons, leurs doigts sont comme les notres, c’était un vrai plaisir de les nourrir pendant que Marc-André nous prenait en photo.
[photos des macaques]
Toujours avec l’aide du GPS et sous la pluie, on coupe au travers les champs pour retrouver le rivage du lac de Constance et arriver le plus tôt possible à notre destination finale de la journée, Friedrischafen. Une heure et demi plus tard, on arrive tout trempé, tout sale à l’hotel où la douche est plus que méritée. On termine la journée avec une bonne pizza et lasagne dans un petit pub vraiment mignon et rustique qui a du charme.
[photos de la 2e journée de la traversée Suisse]
Jour 3, Mercredi 24 juin : Friedrischafen (Allemagne) à Bregenz (Autriche) - 37km en 2.5h.
Troisième journée de notre périple. On débute la journée avec la visite du musée Zeppelin. Non, non, ce n’est pas lié à Led Zeppelin, mais à des immenses ballons gonflables. La fabrication et l’histoire de cette compagnie est marquante pour l’Allemagne, surtout durant la 2e guerre mondiale. Le tout a commencé par la fabrication de moteurs, ensuite de voitures sur mesure et finalement les ballons gonflables qui nécessitent des méga moteurs. En tout, 119 Zeppelin ont été construits. On en a même vu un dans le ciel le lendemain. Au musée, il y avait une reproduction, en partie, d’un ballon et dans lequel on est entré et visité les pièces (chambre, salon, fumoir). On a vu des moteurs et des modèles réduits de ballons gonflables. Bizarrement, il y avait une partie avec des toiles et des sculptures religieuses dans une des pièces du musée, la religion est partout. C’est une visite qui rempli bien le volet éducatif de notre voyage.
[photos du musée Zeppelin]
On reprend la route à vélo et on s’arrête sur l’île de Lindau (vivement suggéré par un couple qui a mangé près de nous le premier soir). C’est un magnifique petit village de pecheurs avec plein de passants, car c’est aussi un port important pour les traversiers du lac de Constance. On a vu un beau château et on a bien essayer de le visiter, mais on n’a pas trouvé le chemin pour s’y rendre. photos 7 @ 32 pour ile de Lindau
On a repris notre route en longeant le lac, les chemins de fer et en traversant champs et villages. On a croisé plusieurs chemins de fer, on zigzague d’un côté et de l’autre de la voie selon l’espace prévu pour la piste cyclable. A plusieurs reprises durant les 4 jours du tour du lac de Constance, les barrières se sont baissées devant nous pour laisser passer un train. Ils sont super prudents puisqu’ils baissent les barrières quelques minutes avant et les laissent baissées après le passage du train, soit beaucoup plus long que par chez nous.
Après les quelques kilomètres prévus pour la journée, on s’arrête à Bregenz. On a décidé de faire un petit trajet pour que le voyage soit des vacances et aussi pour profiter de la vue sur les alpes en prenant le funiculaire du Pfänder (à Bregenz). Comme c’est nuageux aujourd’hui, on aimerait le faire demain, alors on décide de coucher dans ce petit village qu’est Bregenz. On visite donc la vieille ville, on marche sur le bord du lac et on se couche tôt. photos 35 @ 50 bord de l’eau à Bregenz
[photos de la 3e journée de la traversée Suisse]
22 juin au 1er juillet : Pour nos vacances, on voulait prendre de l’air, avoir le côté sportif mais aussi culturel, voir du pays et surtout profiter de l’Europe, mais sans trop dépenser (notre prochain voyage au Kenya coûte la peau des fesses). On a donc décidé de partir à vélo. On a pris le train jusqu’au nord-est de la Suisse, à Rorschach, on a fait le tour du lac de Constance et on est revenu vers Genève. Pour visualiser le trajet, voir la ligne rouge sur la carte.
On a parcouru un total de 686 km en 9 jours. On a connu la pluie, pas juste la pluie, la pluie diluvienne qui nous mouille jusqu’aux os en quelques secondes, mais aussi la pluie fine qui se sont alternés pendant 4 jours. La pluie a laissé sa place aux nuages pour 2 jours et ensuite au soleil et à la grosse méga chaleur pour les 3 derniers jours.
Les pistes cyclables ne sont pas toutes asphaltées, ainsi la “garnotte”, la roche, le sable, la terre, le ciment et l’asphalte se sont alternés tout au long du trajet. On a eu plus qu’on en voulait des pistes non asphaltées et heureusement que mes roues de vélo sont plus grosses que celles des cyclistes de route, sinon le trajet aurait été pénible.
Bon assez pour l’intro, maintenant place au récit journalier de notre aventure à vélo.
Lundi 22 juin : Rorschach (Suisse) à Ludwigshafen (Allemagne) - 78km. On part de Genève par le train de 8h45 et on arrive à Rorschach vers 1h20. Le temps de s’habiller et de préparer nos vélos et on part pour le tour du lac de Constance où on passera de la Suisse à l’Allemagne et ensuite l’Autriche pour revenir en Suisse. Eh oui, ce lac est au centre de 3 pays qu’on visitera, en partie du moins!
On est parti et il pleuvait quelques gouttes et il faisait frais. On s’est bien habillé avec nos kit de pluie, mais ce n’était pas assez car nos pantalons ne sont pas imperméables et l’eau reste dans nos souliers. L’eau s’accumule dans nos casques et il faut secouer notre tête fréquemment pour en expulser l’eau.
Notre objectif étant de voyager, de visiter et de se rendre à Ludwigshafen, on roule. On n’est pas fait en chocolat, on n’est pas fait en chocolat! (c’est une chanson de Tricot Machine qu’on a chanté tous les jours de pluie, ça nous a un peu consolé).
Après 2h sous la pluie, ça arrête et on sèche un peu. Juste le temps de passer le beau village de Constance où beaucoup de gens sont à vélo. Dans une rue, il n’y avait que des cyclistes partout. D’ailleurs, même sur la piste cyclable tout au long des 4 jours qu’a duré le tour du lac et ce, malgré la température moche, on a croisé une quantité impressionnante de cyclistes, autant des touristes que des locaux.
On s’arrête près de l’eau pour manger notre casse-croûte à Constance. Il y a des canards dont 2, un mâle et une femelle, qui sont à peine à 2 pieds de nous tout au long de notre goûter et qui attendent des miettes qui ne viennent pas. On se dit qu’ils doivent être habitués d’être nourris par les passants pour ne pas être peureux comme ça.
La deuxième partie de notre trajet nous mène droit sur de gros nuages et des éclairs. Pas de chance d’y échapper, il se met à pleuvoir, un vrai déluge. Pas question de s’abriter sous un arbre, c’est peine perdue, on est déjà trempés. Il faut rouler pour se réchauffer, car on commence à avoir froid surtout aux pieds qui flottent dans l’eau de nos souliers. En voyant les photos, vous vous direz “mais il ne pleut pas!!!”, en fait on a profité des acalmies pour prendre des photos, sinon le kodak serait foutu avec toute l’eau.
La pluie s’arrête quelques minutes avant notre arrivée à l’hotel qu’on trouve rapidement et qui est libre (on a rien réservé de notre voyage pour nous laisser de la souplesse). Une bonne douche chaude pour nous réchauffer, on demande à l’hotesse de sécher une partie du linge pour le lendemain. Un très bon souper à un restaurant conseillé par un passant, merci!
Brigitte et MAM.
[photos de la première journée de la traversée Suisse]
Je voulais simplement vous remercier, oui, vous tous qui lisez notre aventure à travers l’Europe. Grâce à un outil que l’on appelle “google analytics”, je tiens des statistiques des pages vue sur notre site. Voici donc un petit résumé. Depuis son ouverture au mois de septembre 2008, notre site a été visité plus de 2′700 fois. C’est une moyenne de 75 personnes par semaine, 250 personnes par mois. WOW ! c’est gênant, va falloir se forcer à mieux écrire, pas de faute, et pas de photo de tout nu hein!
Non sérieusement, merci à vous tous qui nous suivez, nous sommes très touchés de savoir que l’on a un fan club. Le blog a été créé dans un but premier d’être un journal de bord, son but secondaire étant de tenir nos parents proches informés de ce qui se passe avec nous. Mais très rapidement, on s’apercoit que l’on est lu par plus que notre famille proche, soit nos amis et collègues, c’est très gentil, merci.
On espère pouvoir encore vous intéresser pour les deux prochaines années et on est toujours intéressés à lire vos commentaires. Yvon, notre commentateur #1, tu es vraiment super gentil et continue à nous écrire de petits mots. Pour les autres, ne soyez pas gênés, on est toujours content de vous lire, même si c’est 2 lignes.
Dimanche 14 juin 2009. En ce magnifique dimanche, on voulait renouveler l’expérience d’un pélerinage sur le Salève. Ca faisait longtemps qu’on n’y était pas allé et la journée s’annonçait chaude. Une balade avec des amis était une pensée agréable.
Comme à l’habitude, il faut se lever tôt pour un dimanche afin d’être sur place à l’heure. On mange un croûte ou deux, un petit muffin que j’ai fait cette semaine en finissant une recette de gâteau débuté par Brigitte (elle a manqué d’oeufs…). Ca a fait d’excellents muffins que l’on mange en déjeuner ou en collation santé.
On arrive à Veyrier-Douane avec l’autobus des retardataires c-a-d un peu passé 10:00. On est déja un bon groupe, 36 qu’ils ont compté. On ne reconnait que les “vrais” qui sont toujours là, mais bon on va se faire de nouvelles connaissances quand le groupe s’étirera.
On décide au bas de faire 3 groupes, les vites, les moyens et les lents. On sera avec les moyens, on a quand même fait 90 km de vélo hier! Il ne faut pas abuser de nos corps d’hatlètes! (Brigitte : “pour ma part, je respecte mes capacités”). Notre petit groupe est donc composé de 15 personnes tout au plus, qui grimpe à une vitesse très acceptable, ce qui fait que l’on ne sera pas mort à la fin.
Quelques petites pauses et déja les discussions s’entament, déjà notre accent fait sourire et c’est facile de partir la conversation. Tout le monde est soit déja venu au “Canada” mais il veulent dire au Quebec, le pays pas la ville. C’est fou comme Genève est un bouillon de culture. On avait avec nous des Vietnamiens, des Australiennes, un Chilien et plusieurs autres grands voyageurs de par le monde. On a jasé et appris plein de choses. Quand on monte et que l’on parle… ce n’est pas évident pour le souffle! on jasera plus à la descente.
Rendus en haut (facilement) et un peu humides, car il fait plutôt chaud, on est invité à l’assemblée annuelle des AGAS (association genevoise des amis du Salève). Une petite salle nous est réservée et en 1 petite heure on a eu un résumé presque à la minute des activités de l’année passée. On a aussi eu une petit repas très sympathique. Mais on est pas là pour jaser, on se reforme un petit groupe pour descendre par les treize arbres, un chemin que l’on n’avait pas fait. Brigitte a dû me convaincre de ne pas redescendre en téléphérique, aujourd’hui c’est elle qui m’amène à repousser mes limites!
Sur la descente, on a eu plus le temps de jaser, ce fut sympathique. C’était définitivement plus chaud. Chérie a super bien monté et descendu… petit train va loin. On a pris une super photo de nos amis de descente et on s’est séparé pour aller au bus.
J’ai, avec mon nouveau kodak, fait quelques vidéos qui se retrouveront sur le site des amis du Salève bientôt…
mam
[photos du Salève]